Déprescription de médicaments: les personnes âgées sont partantes

Les professionnels de la santé, en particulier les pharmaciens, ont un rôle impo
Les professionnels de la santé, en particulier les pharmaciens, ont un rôle important à jouer dans le processus de déprescription. Ils doivent faire équipe avec les patients et les proches aidants. (Photo: pixabay/Sozavisimost )
Les professionnels de la santé, en particulier les pharmaciens, ont un rôle important à jouer dans le processus de déprescription. Ils doivent faire équipe avec les patients et les proches aidants. (Photo: pixabay/Sozavisimost ) - La grande majorité accepterait d'abandonner des médicaments si leur médecin le recommandait Au Québec, la surconsommation de médicaments est un phénomène répandu, mais il n'est pas irréversible. À preuve, une étude qui vient de paraître dans le Journal of Applied Gerontology révèle que 85% des personnes âgées seraient disposées à abandonner au moins un médicament, si leur médecin le recommandait. «Ces résultats suggèrent que la déprescription de médicaments est une idée bien accueillie par une large proportion des personnes âgées», constate la responsable de l'étude, Caroline Sirois , de la Faculté de pharmacie et du Centre de recherche du CHU de Québec - Université Laval. La professeure Sirois et ses collaboratrices ont sondé 110 personnes de 65 ans ou plus, recrutées dans des pharmacies ou des centres communautaires du Québec, pour documenter leur attitude par rapport à la déprescription. Les répondants, dont l'âge moyen était de 75 ans, prenaient entre 2 et 6 médicaments par jour.
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