L’intelligence artificielle, un partenaire pour les découvertes neuroscientifiques

Selon un récent article, les grands modèles de langage sont en mesure de réaliser des percées auxquelles ne parviennent pas les humains seuls. L'année passée a été marquée par des avancées majeures dans le domaine des grands modèles de langage (GML), comme ChatGPT. La capacité de tels modèles pour déchiffrer et produire des textes lisibles (et d'autres données séquentielles) a des implications directes dans de multiples sphères de l'activité humaine. Un nouvel article d'opinion publié dans la revue Neuron affirme que, comme de nombreux professionnels, les neuroscientifiques ont intérêt à tirer parti d'un partenariat avec ces outils puissants au risque d'être laissés pour compte. Lors de précédentes investigations, les auteurs ont démontré que d'importantes conditions préalables sont réunies pour développer des GML capables d'interpréter et d'analyser des données neuroscientifiques comme ChatGPT déchiffre le langage. Ces modèles d'IA peuvent être construits pour analyser de nombreux types de données, entre autres en neuro-imagerie, génétique, génomique unicellulaire et même des rapports cliniques manuscrits. Dans le modèle de recherche classique, un scientifique étudie les données antérieures sur un sujet, élabore de nouvelles hypothèses et les teste au cours d'expériences.
account creation

TO READ THIS ARTICLE, CREATE YOUR ACCOUNT

And extend your reading, free of charge and with no commitment.



Your Benefits

  • Access to all content
  • Receive newsmails for news and jobs
  • Post ads

myScience